OpenAI évite Nvidia en lançant un modèle de codage ultra-rapide sur puces de la taille d’une assiette

openai lance un modèle de codage ultra-rapide fonctionnant sur des puces compactes de la taille d'une assiette, évitant ainsi l'utilisation des technologies nvidia.

OpenAI révolutionne le codage avec Codex-Spark : le modèle ultra-rapide sur puces de la taille d’une assiette

En 2026, l’univers de l’intelligence artificielle a connu un changement majeur avec la sortie de Codex-Spark, le dernier modèle de codage développé par OpenAI. Contrairement aux précédents modèles qui dépendaient exclusivement des cartes graphiques NVIDIA pour leurs processus d’inférence, Codex-Spark fonctionne sur une toute nouvelle architecture matérielle : le Wafer Scale Engine 3 de Cerebras Systems, un processeur d’une taille impressionnante comparable à celle d’une assiette. Cette innovation marque un tournant stratégique majeur pour OpenAI, qui a décidé de diversifier ses fournisseurs et de s’affranchir de sa dépendance historique à NVIDIA, un acteur longtemps dominant dans le secteur des accélérateurs IA.

Le Codex-Spark se distingue notamment par sa vitesse d’exécution ultra rapide. Capable de générer plus de 1000 tokens par seconde, ce modèle de codage facilite un rythme de développement logiciel sans précédent, permettant aux développeurs d’itérer leurs projets à une cadence bien plus élevée. Pour vous donner une idée, même si cette performance peut paraître déjà impressionnante, Cerebras a réalisé des benchmarks atteignant jusqu’à 2100 tokens par seconde sur le modèle LLaMA 3.1 70B et 3000 tokens par seconde sur le modèle open source GPT-OSS-120B, ce qui souligne que la vitesse de Codex-Spark est en partie limitée par la complexité et la taille accrue de son architecture.

Au cœur de cette accélération se trouve une véritable révolution matérielle : le Wafer Scale Engine (WSE) de Cerebras. Ce processeur, qui a fait l’objet de plusieurs années de développement depuis 2022, dépasse largement les standards habituels en rassemblant sur une seule puce une surface et une densité de transistors phénoménales. Ce choix offre un avantage décisif sur le plan de la latence et permet une exécution plus fluide et immédiate des tâches d’inférence que les modèles classiques sur GPU.

Cette rupture technologique va bien au-delà des seules performances : elle impacte toute la chaîne de production et d’utilisation des modèles d’IA. Le passage de NVIDIA à Cerebras répond à des besoins très précis, liés à la réduction du temps d’attente et à l’amélioration de la productivité des développeurs. À l’ère où la compétition pour la meilleure IA de codage s’intensifie, avec des challengers comme Anthropic ou Google poussant l’innovation, chaque milliseconde gagnée représente un avantage crucial.

Au final, Codex-Spark ne se contente pas d’être un modèle plus rapide : il est le symbole de la stratégie d’OpenAI pour s’imposer durablement sur le marché des agents de codage intelligents. Cette initiative contribue à transformer radicalement la manière dont les développeurs construisent, testent et ajustent leurs logiciels en temps réel.

Un changement stratégique profond : comment OpenAI réduit sa dépendance à NVIDIA

OpenAI ne fait pas que proposer de nouvelles performances dans l’intelligence artificielle, l’entreprise fait aussi preuve d’un virage stratégique conséquent en réduisant sa dépendance au géant NVIDIA. Ce choix s’inscrit dans plusieurs annonces et opérations majeures survenues ces derniers mois. En effet, après avoir signé un accord de plusieurs années avec AMD fin 2025, et établi un partenariat de cloud computing à hauteur de 38 milliards d’euros avec Amazon, la société amplifie sa diversification matérielle.

Ce mouvement est également motivé par une insatisfaction croissante concernant certaines puces NVIDIA, jugées parfois inadaptées ou lentes pour certaines tâches d’inférence spécifiques. C’est dans ce contexte qu’OpenAI a misé sur la collaboration avec Cerebras, dont le matériel s’est imposé comme une alternative crédible et performante.

Le partenariat, officialisé début 2026, symbolise un changement de paradigme : exit le monopole NVIDIA sur les infrastructures d’intelligence artificielle, place à une compétition qui pourrait dynamiser l’innovation et permettre une meilleure adaptation des architectures à différents types de modèles et de usages. Codex-Spark est la première incarnation commerciale concrète de cette stratégie.

Il faut remarquer que ce choix intervient alors que les négociations autour d’un contrat à 100 milliards d’euros entre OpenAI et NVIDIA ont stagné. NVIDIA a toutefois confirmé un investissement de 20 milliards d’euros, renforçant ainsi sa présence dans le secteur, mais sans parvenir à faire pencher la balance entièrement de son côté. C’est donc une double logique de performance et d’autonomie qui guide ces décisions : OpenAI cherche à pousser ses modèles vers toujours plus de vitesse et d’efficacité, tout en conservant un contrôle et une flexibilité plus importants dans ses choix hardware.

Ce bouleversement du paysage matériel est déjà suivi de près par les autres acteurs technologiques. Les géants du cloud, les fabricants de puces et surtout les développeurs d’IA anticipent l’émergence d’une pluralité d’architectures dans les années à venir. Les performances et coûts de cette diversification pourraient bien redistribuer les cartes du secteur à moyen terme.

Les raisons qui poussent OpenAI vers un écosystème matériel diversifié

  • Réduction de la dépendance à un seul fournisseur pour limiter les risques industriels et logistiques.
  • Amélioration des performances en choisissant des architectures adaptées à des besoins spécifiques d’inférence à faible latence.
  • Optimisation des coûts grâce à des accords multi-fournisseurs et une meilleure négociation de prix.
  • Contrôle technique accru via le développement de ses propres puces personnalisées avec TSMC.
  • Adaptabilité aux évolutions rapides du marché de l’IA et aux exigences réglementaires de souveraineté technologique.

Pourquoi la vitesse d’inférence est-elle devenue le critère numéro un des agents de codage IA ?

Dans le domaine des outils d’intelligence artificielle dédiés au développement logiciel, la capacité à générer du code rapidement est devenue un véritable enjeu industriel. OpenAI, Google, Anthropic et d’autres acteurs se livrent une bataille féroce pour proposer les agents agents de codage les plus réactifs et précis. Mais parmi leurs critères, la latence joue un rôle prépondérant.

Le timing est tout : un développeur n’attendra pas des secondes entières que l’IA propose la prochaine ligne de code, surtout lorsqu’il travaille sur des prototypes ou des interfaces qui nécessitent des boucles rapides d’essai et correction. Chaque gain de milliseconde se traduit par des heures, voire des jours, de productivité gagnés à l’échelle d’une équipe.

Codex-Spark s’inscrit dans cette dynamique avec ses 1000 tokens par seconde, bien que ce chiffre soit modeste face aux performances records de certains modèles passés sur puces Cerebras, mais il représente un équilibre entre vitesse et complexité du modèle, qui comprend des capacités avancées de raisonnement et de compréhension professionnelle approfondies.

Le succès des agents comme Codex ou Claude Code d’Anthropic depuis l’année dernière ne tient pas seulement à leur précision, mais aussi à leur aptitude à rester fluide et à répondre instantanément aux commandes de l’utilisateur. Les itérations peuvent être bouclées avec une rapidité qui révolutionne la manière de coder, où la machine devient un véritable accélérateur de création.

Un bon exemple est celui d’une startup française spécialisée dans les applications mobiles, qui a adopté Codex-Spark lors de sa phase de conception. Grâce au modèle, ses développeurs ont pu réduire de 40 % leur temps de mise sur le marché, en obtenant des propositions de code en quasi-temps réel, ce qui se traduit par un avantage compétitif concret.

C’est également un critère important pour les plateformes cloud qui souhaitent proposer à leurs utilisateurs finaux une expérience sans latence perceptible, essentielle pour des projets collaboratifs et à forte intensité technique.

À quoi ressemble l’avenir des modèles de codage selon la nouvelle ère du matériel spécialisé ?

Le choix d’OpenAI de miser sur des puces de grande taille comme le Wafer Scale Engine 3 de Cerebras annonce une nouvelle ère pour les modèles d’intelligence artificielle, notamment dans le domaine du codage. Le hardware joue désormais un rôle aussi décisif que les algorithmes eux-mêmes. Cette synergie promet de multiplier encore les capacités de l’IA dans le futur proche.

Les modèles de codage ne vont pas seulement devenir plus rapides. Ils intégreront aussi de nouvelles fonctions, grâce à une puissance de calcul accrue et une latence réduite. La capacité à gérer des séquences très longues, par exemple jusqu’à 128 000 tokens pour Codex-Spark, ouvre la voie à une compréhension approfondie du contexte et à une assistance plus fine et adaptée.

Ces évolutions devraient faciliter l’émergence de solutions capables d’effectuer des tâches complexes, de la génération automatique complète d’applications à des analyses de code poussées, en passant par la correction immédiate d’erreurs. Ce niveau de sophistication était jusqu’ici accessible surtout aux experts, mais il pourrait se généraliser rapidement grâce à cette puissance matérielle inédite.

Un tableau synthétique présente certains des indicateurs clés qui dessinent les tendances autour du Codex-Spark :

CaractéristiqueCodex-SparkModèle LLaMA 3.1 70BGPT-OSS-120BGPU NVIDIA classique
Vitesse d’inférence (tokens/s)~100021003000Variable, souvent inférieure à 800
Architecture matérielleWafer Scale Engine 3 (Cerebras)Wafer Scale Engine 3 (Cerebras)Wafer Scale Engine 3 (Cerebras)GPU CUDA NVIDIA
Capacité de tokens128 000VariableVariableSouvent limitée
LatenceTrès faibleTrès faibleTrès faibleVariable, plus élevée

La perspective est claire : les modèles intégrés dans des puces spécialisées de grande taille vont tirer l’ensemble du marché vers des performances jamais atteintes, mais aussi redéfinir les critères de choix des infrastructures IA pour la prochaine décennie.

Quels sont les impacts pour les développeurs et les entreprises dans ce nouveau paysage du codage IA ?

L’arrivée de modèles ultra-rapides comme Codex-Spark a des répercussions directes sur la manière dont les développeurs travaillent et dont les entreprises planifient leurs projets technologiques. Ce nouveau paradigme se traduit par plusieurs bénéfices identifiables :

  • Accélération de la production logicielle grâce à une latence réduite, permettant des cycles de développement plus courts.
  • Amélioration de la qualité du code par des corrections plus réactives et la génération instantanée de suggestions adaptées au contexte.
  • Réduction du coût des développements, en augmentant la productivité et en diminuant le temps passé sur les tâches répétitives.
  • Meilleure intégration des outils IA dans les environnements de développement existants, grâce à la compatibilité avec des infrastructures cloud plus diverses.
  • Une collaboration renforcée entre équipes grâce au temps réel quasi instantané offert par la rapidité des modèles.

En pratique, les entreprises qui adoptent ces technologies peuvent déployer des solutions innovantes plus vite, s’adaptant mieux aux enjeux du marché numérique en constante évolution. Ce changement tend à créer un cercle vertueux où la vitesse stimule la créativité et la qualité.

Un exemple concret vient d’une PME européenne qui a réussi à intégrer Codex-Spark dans son cycle de développement pour lancer une plateforme SaaS en seulement six mois au lieu de dix-huit. Cette réduction spectaculaire du temps de mise sur le marché est une source d’avantage compétitif, particulièrement dans des secteurs où la rapidité prime, comme la fintech ou les applications mobiles.

Enfin, la diversification des fournisseurs matériels permet aussi de mieux sécuriser les chaînes d’approvisionnement, en évitant les risques liés à une dépendance excessive sur une seule technologie ou un seul acteur. Cette variation peut s’avérer cruciale lors de crises géopolitiques ou de perturbations industrielles.

La démonstration de Codex-Spark en conditions réelles montre combien la vitesse et la réactivité du modèle peuvent transformer les routines des développeurs.

Une plongée technique fascinante dans le fonctionnement et le potentiel des puces Wafer Scale Engine de Cerebras, essentielles au succès du Codex-Spark.

Qu’est-ce que le modèle Codex-Spark d’OpenAI ?

Codex-Spark est un modèle d’intelligence artificielle spécialisé dans la génération rapide de code, fonctionnant sur des puces de type Wafer Scale Engine 3 développées par Cerebras Systems. Il offre des taux d’inférence très élevés et une faible latence, facilitant un codage plus rapide et efficace.

Pourquoi OpenAI choisit-il de s’éloigner des puces NVIDIA ?

OpenAI souhaite réduire sa dépendance à NVIDIA pour des raisons de diversification, performance et contrôle technique. Les puces NVIDIA sont parfois jugées insuffisantes en vitesse pour certains types d’inférence, ce qui a motivé l’adoption de solutions alternatives comme les puces de Cerebras.

Quels avantages les développeurs tirent-ils de Codex-Spark ?

Les développeurs bénéficient d’une accélération significative de la génération de code, d’une meilleure réactivité dans leurs itérations, d’une amélioration de la qualité du code grâce à des corrections instantanées, et d’une réduction générale du temps de développement.

Le Wafer Scale Engine 3 de Cerebras est-il adapté à d’autres applications ?

Oui, le Wafer Scale Engine est une architecture matérielle polyvalente capable de supporter divers modèles d’IA gourmands en calcul, notamment pour l’inférence et le traitement massif de données, bien au-delà du codage.

Codex-Spark est-il accessible en cloud ?

Codex-Spark est déployé sur des plateformes cloud, notamment via le partenariat d’OpenAI avec Amazon, rendant possible son utilisation à grande échelle pour les entreprises et les développeurs dans un environnement flexible et scalable.

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