Le Galaxy S26 Ultra mise moins sur un choc visuel que sur un détail qui change la vie : un écran de confidentialité intégré, capable de limiter les regards de côté sans plomber la luminosité, pendant que la gamme S26 augmente nettement ses prix aux États-Unis.
Chaque année, on demande aux smartphones de se réinventer, alors que tout a déjà l’air “très bien”. Samsung répond avec des améliorations classiques, mais glisse une nouveauté rare : un mode confidentialité directement dans la dalle, réservé à l’Ultra. En parallèle, la fiche technique progresse, l’IA devient plus pratique, et le tarif grimpe, surtout sur S26 et S26 Plus. Le résultat ressemble à un choix forcé : payer plus, ou viser la fonction qui te protège vraiment au quotidien.
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Les prix montent aux États-Unis : 900 $ devient un nouveau plancher
Le premier changement que tout le monde comprend sans benchmark, c’est le prix. Aux États-Unis, le Galaxy S26 démarre à 900 $, soit environ 830 €, et le S26 Plus à 1 100 $, soit environ 1 010 €. L’Ultra reste annoncé à 1 300 $, soit environ 1 200 €, ce qui réduit l’écart entre les modèles “grand public” et le flagship. Samsung ne détaille pas officiellement les causes, mais le contexte évoqué tourne autour de contraintes industrielles et de coûts. Dans tous les cas, la stratégie est claire : pousser des offres de précommande pour amortir la pilule. prix US, hausse, précommandes.
L’upgrade le plus intéressant : un écran de confidentialité intégré, pas un filtre collé
L’argument phare du S26 Ultra, c’est le Privacy Display. L’idée est simple : empêcher un voisin de train ou de bureau de lire ton écran en regardant de biais. Jusqu’ici, les solutions passaient souvent par un film de confidentialité qui dégradait la luminosité et les couleurs. Samsung annonce une approche plus fine : la dalle utiliserait deux types de pixels, certains diffusant la lumière plus largement, d’autres la projetant plus directement vers l’avant. En mode confidentialité, les pixels “larges” sont coupés, et l’image reste visible surtout de face. L’entreprise dit compenser en augmentant la lumière des pixels restants, avec un impact batterie quasi nul. Privacy Display, confidentialité, pixels.
Le mode peut être “chirurgical” : seulement certaines apps, seulement les notifications
Le détail qui rend la fonction vraiment utile, c’est la gestion sélective. Le mode confidentialité pourrait s’activer uniquement pour les notifications, ou pour des applications précises, au lieu de brider l’écran en permanence. C’est là que l’idée devient un vrai outil : messages, banque, authentification, documents sensibles. Et surtout, c’est ce qui donne à l’Ultra un avantage concret face au S26 et au S26 Plus, qui n’y auraient pas droit. Dans un monde où l’on fait de plus en plus de choses “importantes” sur un smartphone, protéger l’angle de vue est un gain de sécurité très tangible. apps, notifications, sécurité.

Le moteur sous le capot : Snapdragon 8 Elite Gen 5 et une vraie marge pour l’IA
Toute la gamme s’appuie sur une version custom du dernier Snapdragon, avec des gains annoncés en CPU, GPU et accélération IA via le NPU. Les pourcentages font joli sur un slide, mais le point utile est ailleurs : si tu viens d’un téléphone de trois ou quatre ans, tu vas sentir un saut net en réactivité, en traitement photo et en fluidité générale. Et comme Samsung pousse beaucoup de fonctions IA en local ou semi local, la puissance dédiée devient plus qu’un gadget marketing. C’est un choix industriel : si l’IA doit être “utile”, elle doit répondre vite et sans chauffer comme un grille-pain. Snapdragon, performance, IA.
L’Ultra peaufine aussi le physique : plus fin, plus léger, mais toujours premium
Le S26 Ultra se veut plus fin et plus léger. Il passerait à 7,9 mm et 214 g, contre 8,2 mm et 218 g sur le modèle précédent, avec un changement de matériau de châssis. C’est une évolution modeste, mais ce sont souvent ces petits ajustements qui rendent un téléphone plus agréable à vivre, surtout sur un format Ultra. Rien de spectaculaire, mais une stratégie classique : polir l’objet au lieu de tout redessiner. Et comme le prix reste élevé, Samsung doit justifier le “premium” par une sensation de maîtrise, pas seulement par une liste de specs. design, poids, premium.

Photo et vidéo : plus de lumière, 8K mieux exploité et un mode sous l’eau
Samsung améliore l’imagerie, notamment via des optiques à ouverture plus large sur certains modules, pour mieux capter la lumière en basse luminosité. La caméra selfie élargirait aussi son champ de vision à 85°, avec un traitement via un pipeline IA plus évolué. Côté vidéo, un mode stabilisé utiliserait le capteur 8K pour produire une 4K plus stable, avec verrouillage horizontal automatique. L’enregistrement 8K jusqu’à 30 i/s est évoqué avec un codec APV, présenté comme plus proche d’une qualité “pro” sur smartphone. Samsung ajoute aussi un mode Ocean pour corriger les couleurs sous l’eau, là où tout devient vite verdâtre ou bleu. photo, vidéo, 8K.
S26 et S26 Plus : moins de nouveautés matérielles, plus d’IA et un peu plus de batterie
Les deux modèles non Ultra restent plus conservateurs côté matériel photo, avec une configuration triple capteur classique, et misent surtout sur des outils IA ajoutés au logiciel. La batterie du S26 monterait à 4 300 mAh (contre 4 000), tandis que le Plus reste à 4 900 mAh. Les vitesses de charge changent peu : 25 W filaire et 15 W sans fil sur S26, 45 W filaire et 20 W sans fil sur Plus. En clair, les modèles “base” deviennent une porte d’entrée plus chère, avec des gains réels mais moins spectaculaires, ce qui pousse mécaniquement certains acheteurs vers l’Ultra pour “sentir” un vrai saut. batterie, charge, S26 Plus.
L’IA version 2026 : moins de gadgets, plus d’actions utiles au quotidien
Samsung annonce une intégration de plusieurs assistants IA : Gemini et Perplexity pour les requêtes générales, et un Bixby repositionné comme agent “appareil”, capable d’agir sur des réglages et la maison connectée. L’IA s’invite aussi dans des apps concrètes : scan de documents avec nettoyage automatique, fusion en PDF, outils créatifs dans la galerie, stickers, retouches génératives. L’intérêt, c’est que ces fonctions sont plus pratiques que les démos IA des premières générations. La ligne est claire : l’IA doit faire gagner du temps, pas juste faire rire cinq minutes. assistants, outil, quotidien.
| Modèle (prix US) | Prix annoncé | Prix environ en euros | Point distinctif |
| Galaxy S26 | 900 $ | ~830 € | Format compact, batterie en hausse |
| Galaxy S26 Plus | 1 100 $ | ~1 010 € | Plus grand, charge plus rapide |
| Galaxy S26 Ultra | 1 300 $ | ~1 200 € | Privacy Display, S Pen, pack premium |
Source : Samsung

